Larmes en ventes libres

14/2/2005

Point Final

Filed under: — grima @ 23:59

Les images d’une vie gachée criant sans cesse,
hantant ces échecs
coupable de faire pleurer ceux qu’on aime,
coupable de ne pas être aimé.

repos éternel
marre de sang
bras ensanglanté
lettre de sang

Sérénité,
Maintenant et ici, à la fin de tout chose.

Plus de pleurs, les larmes sont inutiles,
L’amertume humide s’en est allée.
Le sang coulant sur le carrelage,
tous ses yeux qui ont tellement pleurés.

La bougie s’essoufle, la flamme vacille,
Ca y est, c’est la fin.

11/2/2005

Et si…

Filed under: — SaM @ 3:59

Et si une rencontre ne pouvait pas être provoquée
Je me dit maître de tout
Mais cette fois-là n’était pas truquée
Et pourtant je suis devenu nous

Un oui, un non c’est plus clair
Mais la relation y perd
Le chemin est plus important que le but
Mais on l’oublie avec les chutes

Ce n’est pas un jeu à gagner
L’important c’est de participer
Du fair-play est aussi nécessaire
Defaite et malheur ne doivent pas venir de paire

Penses-y quand tu cherches et arrête de chercher
Et quand tu trouveras, reste sur le sentier
Il est encore long avant la fin
Mais l’important c’est le chemin

4/2/2005

les fleurs poussent au jardin

Filed under: — grima @ 0:01

Des noms de peut-être …
de celles qui jouent entre ombre et lumiére,
qui se faufilent s’échappent et vous brisent,
au moins non c’est plus clair.

Try again diront certains.
Mais je n’ai plus de crédits.
Et encore moins l’envie de jouer.

Journée de merde,
Semaine de merde,
Années de merde,
Vie de merde.

22/1/2005

je sombre

Filed under: — grima @ 19:59

entre les réalité, irréalité, virtualité et chemins des possibles
mon esprit s’égare, je m’enfonce, toujours plus vers l’obscurité
répondant a tous ces appels mais ne pouvant vivre que pour un
comblant l’appel de celle qui est absente et les perdants tous
qui suis-je sinon le résultat de mes échecs
que suis-je sinon l’expression de mes faiblesses

dans cette grande douleur qui envahit ma tête,
je sombre.

edit: que ferais-je alors

17/1/2005

Demain Marie se marie avec Jacques

Filed under: — SaM @ 15:15

Et le jour se lève pour me condamner
Et le jour se lève pour m’assassiner
Quand pendant la fête, je voit la Julie
Qui m’invite au bal comme pour toute la vie

11/1/2005

dans le cafard

Filed under: — grima @ 1:40

[…]
On a peur même des télégrammes
On voudrait changer
Mais changer pour quel programme

Le blues est blanc
Quand le coeur broie du noir
Quand tout nous sépare de notre histoire
[…]

8/1/2005

Vivre ou survivre

Filed under: — grima @ 13:13

Heure sonne matin
Pleure chagrin
Et repasse le film humide
Du passé dans les yeux

[…]

Et pourtant il faut vivre
Ou survivre
Sans poème
Sans blesser tous ceux qui l’aiment
Être heureux
Malheureux
Vivre seul ou même à deux

7/1/2005

ma chance, mon cul !

Filed under: — grima @ 22:10

juste trois mots, le trouble d’une vie
trois mots marqués d’absence

tout une vie sans sens,
mais toujours des larmes.

4/1/2005

Nouvel année

Filed under: — SaM @ 12:23

Nouvelle année,
Et j’ai fait un grand pas,
provoqué le changement,
même si j’ai peur de ce changement.

C’est dur,
Mais pour l’instant ça va,
Je suis plus proche de moi
mais j’ai peur de ça.

Je suis comme ton allumette grima,
Je pourrais enflammer le monde,
Ou me laisser soufler pas le vent.

Mais j’ai décidé de risquer le changement.

confiture

Filed under: — grima @ 2:42

Rétrospective 2004 (non exhaustive)

  • Nouveau dada (bientot oublié)
    casseur de pub Putain de ta marque !
  • Inachevé (des cris d’échecs)
    Jame Joyce - Ulysse
    Abraham Merrit - Anthologie
    Stephen King - Talisman
    William Gibson - Tomorrow’s Parties
    Morton Rhue - The Wave
  • Terminé (le passé est derrière soi)
    Neil Gaiman - American Gods
    Isabelle Yhuel - Le bon sens amoureux
    Stephen King - Écritures
    André Compte Sponville - L’amour la solitude
    Silverberg - Les Monades Urbaines
    Joseph E. Stiglitz - La grande désillusion
    Kundera - Risibles Amours
    Kundera - le livre du rire et de l’oubli
    Bruckner Pascal - L’Euphorie Perpétuelle
    Didier van Cauwelaert - L’éducation d’une fée
    Xavier Deutsch - Les garcons

1/1/2005

01/01/2005

Filed under: — grima @ 6:26

paysage de janvier

Le deuil d’une année
qui s’en est allée ailleur
son reigne fut l’absence
laissant derriére elle ce tas de jouets cassés

L’acceuil de la nouvelle
mais sans promesse aucune
cas si fait que subsiste l’espoir
que plus ténus encore sois-t’il
aussi fébrile qu’une allumette
qui pourrait enflammer ce monde
ou bien être souflée …
… en un instant.

31/12/2004

l’hermite

Filed under: — grima @ 3:34

l'hermite - tarot de marseille

Je cherche aprés quelqu’un
ici dans la nuit, là
ou il n’y a personne.
que ferais-je alors
une fois l’espoir disparu
ici à la fin de toute chose
quand je serais seul

28/12/2004

nowel attitude

Filed under: — grima @ 14:44

Un jour j’ai promis à Neuro que je ferais un post positif ici même. J’ai bien peur que ce jour soit arrivé.

Donc je viens de passer 5 (long) jours chez maman sans internet (parcque notre ISP il aime pas Bittorent). Nous avons passé un excellent réveillon avec des amis de mon frére. Grosse Bouffe, boissons, même marie-jeanne passait parmis nous. Un bien étrange réveillon, mais surement le plus chouette depuis des années. En plus sébastien m’a téléphoné, j’était fin peté alors j’ai même pas su faire semblant de bouder, puis j’était trop content.

edit : j’avais oublié de le dire, j’ai appris mon frére a un skyblog, trop la honte.

Fleur Bleue

Depuis j’ai pas arreté de manger, que ce soit les restes ou le gros spaget bolo préparé pour le soupé avec mon pére. Je peux plus voire de la bouffe en peinture. J’ai recu un aspirateur pour noël mais c’était trop lourd a reprendre donc il m’attendra.

J’ai aussi pas mal téléphoné a Amandine, vivement vendredi (même si cette histoire de stéphanie m’inquiéte).

Ha oui tant que j’y pense, pour tous ceux qui en douterait, mes amis cités dans ce blog, sont des gens formidables (sinon ca ne serait pas mes amis réfléchissez quoi). Être proche des gens parfois ca blesse, c’est le dilemne du porc-épic, mais j’en ai déjà parlé.

Bon voilà c’est finis, c’était la premiére et la derniére fois. Alors j’espére que vous avez aimé, le programme habituel de nos émissions reprend dans quelques instants.

23/12/2004

quotidien’

Filed under: — SaM @ 1:52

l’espérance nait quand il n’y a plus d’espoir

et l’espérance altère la chute
la chute n’est dure que pour ceux qui ne veulent plus y croire
et moi:

je crois que les fées existent

quotidien

Filed under: — grima @ 0:17

donnez leurs de l’espoir et il revivent …
plus dure en sera la chute.

21/12/2004

Première réaction

Filed under: — SaM @ 11:16

S’ouvrir, parcque l’oeuvre a besoin de lumière et de la caresse du vent.
C’est une expérience, parcequ’un grand feux se doit d’être partagé …

J’ai lu un peu, survolé beaucoup et j’ai envie de réagir. Parceque, si je me tais, c’est moi qui me fais des reproches.

Alors j’ai décidé que de temps en temps, je mettrai mon point de vue, mon grain de sel sur ton blog. Je viendrai avec mes problèmes mais aussi et surtout avec mes solutions (ça va dénoter dans le blog mais tant pis);

Mais moi j’aime les gens:
Il y’a ceux qui vous regardent, qui implorent un sourire et qu’on ne voit pas
Il y’a ceux qui vous nient par moment parce que vous n’êtes pas tout pour eux
Il y’a ceux qui vous ont besoin de vous et que parfois vous délaissez
Il y’a ceux qui ont une moitié et dont les yeux brillent d’une lueur à faire palir la nuit
Soyez gentils et ils ne vous le rendront peut-être pas, mais la reconnaissance est là, ne fût-ce qu’un instant. Ce sont ces instants que j’aime.
Et les gens créent les instants mais c’est à nous de diriger nos yeux…

Bon c’est déjà beaucoup pour une première fois.

J’aime pas les gens …

Filed under: — grima @ 4:36

… mais vraiment pas.

Souvent les gens parlent des gens comme si eux-mêmes n’en faisaient pas partie, les gens sont vraiment cons

Il y’a ceux qui vous narguent ouvertement, blaireaux
Il y’a ceux qui vous nient simplement, idiots
Il y’a ceux qui vous laissent tomber quand vous avez besoin d’eux, reniant leurs paroles, hypocrites
Il y’a ceux qui se prétendent vos proches et qui pleurent sur leur moitié qui est loin pour deux semaines de bloques. 3 couples, 3 fois la même rengaine sur la même journée. Le fait que nous on ne se soit pas vus depuis 2 semaines et demi et que ca risque de se prolonger un mois …

Soyez gentils et il vous boufferont tout entier, sans la moindre once de reconnaissance. Je vous hait !

Pourquoi je n’arrive pas à être comme tous le monde, pourquoi je ne puis fonciérement pas me sentir méchant, salaud, égoïste (non pas que je ne le sois pas, simplement je n’en suis pas conscient et ca n’a rien de jouissant). Et au fond j’ai envie de faire mal par vengeance uniquement. Ca ne sert probablement à rien, mais qu’est-ce que ca doit faire du bien …

Et parmis tous ceux-la et toute cette foule de gens inconnus, anonymes et indifférents y’a t’il encore quelqu’un qui mérite que je l’aime ?

Brûler tous.

20/12/2004

/X/SaM

Filed under: — grima @ 22:36

le passé n’a de raison que pour le souvenir du bonheur reçu, l’oubli est là pour le reste

encore faut-il avoir reçu un bonheur pour s’en souvenir,
encore faut-il que celui-ci ne se soit pas retourné contre vous,
pour vous dévorer,
vous détruire …

edit :

Ce doit être le bois, se dit Alice pensivement, ou les choses et les êtres vivants n’ont pas de noms. Je me demande ce qui vas m’arriver à moi, lorsque j’y serais entrée.

Lewis Caroll (dans Se souvenir des belles choses)

illustration

Filed under: — grima @ 0:47

Extrait de logs des erreurs 404:
/blog/ce soir j’ai le blues… 1 -

vois-tu sébastien, c’est exactement ca, si tu ne veux pas me faire confiance inutile de m’en parler tout court.

mais je vais me taire, sinon on dira encore que je ne fais que des reproches …
de toute façons au final ca sera ma faute.

19/12/2004

lumières !

Filed under: — grima @ 1:44

À mesure que l’oeuvre se consume,
elle évolue vers la clarté.
Elle s’expose, s’affiche sans pudeur.

Ne craint la critique,
ni n’écoute les louanges:
on ne ment qu’avec des mots.

S’il faut des phrases en otage,
je préfére encore des qualités de silence.
Des que l’on entend presque pas.

Un monde nouveau tu comprends,
et si rien ne sera jamais plus comme avant,
bientôt, la fin de l’histoire …

« L'auteur décline toutes responsabilités quand à d'éventuelles dépressions, cacas nerveux, fautes d'orthographe, suicides ou tout autres séquelles que la lecture de ce blog pourrait entrainer. »